Voici quelques extraits de livres ou de films. Certains sont comiques, d'autres très sérieux ou complètement disjonctés...
Ce sont mes notes de lecture dont je voudrais vous faire profiter.
Pour une raison ou une autre, ces passages ont retenu mon attention et j'espère aussi la vôtre...

Bonne lecture !

Roman de John Steinbeck

Les terres de l'Ouest, inquiètes aux premiers indices de changement. Les Etats de l'Ouest, inquiets comme des chevaux à l'approche de l'orage. Les grands propriétaires, inquiets, parce que pressentant le changement et incapables d'en deviner la nature. Les grands propriétaires s'en prenant aux choses immédiates, au gouvernement qui étend son emprise sur tout, à l'unité croissante des groupements d'ouvriers, aux taxes nouvelles, aux plans ; ne sachant pas que les choses sont des effets, non des causes. Les causes sont profondes et simples...

Roman d'Alfred E. Van Vogt

…les hommes, pris en masse, jouent toujours le jeu de quelqu’un d’autre… jamais le leur. Ils tombent dans des pièges d’où ils sont incapables de se dépêtrer. Ils appartiennent à des groupes ; ils sont membres d’organisations ; ils respectent des idées, ils sont attachés à tel individu ou à telle région géographique. Mettre la main sur les institutions qu’ils vénèrent, voilà la méthode.

film allemand d'Oskar Roehler

 

...Très peu de gens possèdent le désir de connaissance, vous savez. Mais ces personnes sont la plus grande puissance du monde...

Dans la plus totale abnégation, ils cherchent toute leur vie et détiennent les clés de la certitude rationnelle.

Je vous assure, rien n’est plus essentiel dans l’histoire de l’humanité que le besoin de certitude rationnelle. La preuve d’ailleurs, c’est que la civilisation occidentale, lui a tout sacrifié, son bonheur, ses espoirs, sa religion, et sa vie en somme.

 Nouvelle d'Alphonse Allais

...Pour avoir du toupet, je ne connais personne comme les médecins. Un toupet infernal ! Et un mépris de la vie humaine, donc !

Roman de Katherine Pancol

Chaque fois qu’elle prenait place dans cette chapelle de la Vierge Marie, Henriette Grobz finissait par relever la tête et contempler la fresque immense qui racontait le premier épisode de la Passion du Christ, le moment où Judas s’approche pour baiser la joue du Seigneur. Derrière lui : des gardes romains venus arrêter le Christ.